mercredi, janvier 31, 2007

THE BITCH IS BACK

medium_sensitif061206.jpg....and she's horny ! Non , je plaisante !

Après une aussi longue absence, " Les nuits Cabaret" sont de retour, pour la plus grande joie de leurs fans ( 3 au compteur si je ne m'abuse).

So, what's up !

Rien de bien palpitant , en fait.

Beaucoup de travail pour cause de fêtes.

Beaucoup de sexe pour cause de fiancé très jeune.

Beaucoup d'amour, de toutes parts , puisqu'à l'évidence je suis un garçon attachant.

Beaucoup de frustrations, également, puisque certains d'entre vous( dfp, stéphane, ma jolie fée, fodsy,démonz, xquise and so on) m'ont térriblement manqués.

Sincèrement désolé de vous avoir délaissés.

J'étais occupé, figurez vous.

A vivre, à aimer, à rire, à boire et bouffer( je suis un thon, impossible de publier la moindre photo récente; le miracle étant qu'en l'état, Guillaume m'aime toujours), à bosser tout de même un peu.

Bref, rien que de piteuses éxcuses.

En plus d'un projet proféssionnel , qui en sus de mes activités de prostituée honteuse , me verra dés demain exercer mes indéniables talents dans l'industrie du tourisme.

Tout passe, tout lasse , sauf cette rage qui m'obsède et fait de moi un "touche-à-tout".

A peine une affaire est elle sur les rails qu'il me faut , maladivement, en monter une autre.

Celle qui se profile, m'éxcite énormément.

En attendant de vous en dire plus je vous souhaite une année 2007, aussi prométeuse que celle qui semble s'ouvrir devant moi.

Dfp, Fodsy, Minie fée, Stéphane , Démonz, Xquise I LOVE U.

Et pour le plaisir, voici quelquesphotos de mon guilty pleasure du momment.

Bises à tous .

medium_lofficielhommeswentpic2small.2.jpg
medium_lofficielhommeswm.jpg
medium_lofficielhommesWM8small.jpg
medium_lofficielhommesWM9small.jpg

Enfin , la so provocative dèrnière pub Armani .

medium_armaniexchangenewad200701.jpg

vendredi, novembre 24, 2006

SEVEN .

medium_avarice.2.gifIls sont 7 ,comme les nains. Sept péchés capitaux, 7 raisons de bruler en enfer, si toutefois l'enfer éxiste ailleur qu' en ce bas monde. 7 raisons, ou presque, de dévorer la vie comme le plus beau des cadeaux, comme le plus doux des gateaux.

La  gourmandise
Le plaisir de tout, dans tous ses états. Manger les pétales de fleurs, les feuilles, avaler la nature en plus de la nourriture. En fait, l'appétit, énorme, Gargantuesque. Gober, sans même savourer. Se repaitre jusqu'à l'éxcès de rires, de larmes, de comédia dell'arte,de ces si jolies choses , un peu sucrées/salées qui, au quotidien agacent nos dents , nos langues , nos papilles. Bouffer le temps qui passe jusqu'à en vomir. Profiter. Gloutonner.

 La luxure .
La chair quand il n'y a pas de limites c'est , au fond, le pire des péchés.  L'excès,  le vide, même si l'abandon commande le  plaisir, me rendent , en ce domaine , toujours un peu triste. La chair doit savoir ou elle commence, pas ou elle finit.

 L'envie.
L'envie dans le sens "vouloir prendre aux autres", me parais, la pire chose en soi. Je suis issue d'une famille où l'on pratique le partage, l'équité. Je préfére "avoir envie" car celà renvoie à l'idée de plaisir. J'envie l'insouciance, la gaieté, la joie des enfants... En fait, j'envie certains tempéraments qui touchent au bonheur.

 L'orgueil .
La lucidité, je ne connais pas d'autre parade à l'orgueuil.Mais je me demande si l'orgueil est vraiment un péché. Je l'assimile à une certaine hauteur d'idée de la vie et il faut en avoir à petite dose. Le propre du péché, me parais le contrôle. L'orgueil n'est pas un péché d'orgueil. Il y a dans l'un la fierté, la légitimité qui manque a l'autre qui, lui, n'est qu'exercice.

L' avarice .
J'ignore jusqu'au sens de ce mot.Voilà, pour moi, LE défaut rédhibitoire. Je fuis les avaricieux comme la peste noire. Cependant,  personne n'est à l'abri. La petite avarice est proche de la mesquinerie, ce sont les petites économies sur les petites choses, c'est ne pas donner quand on pourrait le faire. Même si on est honnête, on fait toutes ces petites choses un peu tristes. Il faut s'en défier.

 La colère .
Je suis coléreux par nature. Parfois je le regrette. La colère est la sœur de la révolte. Je pense qu'il est bon de se laisser aller à la colère. Il faut dire, s'exprimer, refuser dans ce monde trop convenu où tout est dit, pensé, digéré, consensus et compagnie. Nous sommes dans une période tiède, un faux moment relayé assez bêtement par les médias, où manque l'originalité des propos. Et puis la colère rentrée, c'est mauvais pour la santé.

 La paresse .
Ah, l'idée de la paresse! L'idée de pouvoir se figer sans pour autant prendre la pose. La paresse, sinonyme d'arrêt et d'imagination. Imaginer un repos, le début de la détente, l'inaction souhaitée, la velléité. Rêver, flotter, ne plus s'apesantir ,s'adonner, s'abandonner à cette véritable forme de paresse.....

Un péché mignon .
Un péché mignon qui touche à la gourmandise. Tout ce qui se mange avec une cuillère, les crèmes, les mousses, les purées, les bouillies, ce qui est doux au goût, presque liquide. Les objets pour la maison aussi. Les parfums,Chanel, aubépines, terre mouillée et l'odeur du cafè.

Et puis lui, à l'évidence; Lui dont je suis gourmand au point de ne pouvoir m'en rassasier; LUI, dont chaque geste, chaque sourrire me rend sottement lubrique,Lui dont j'envie la jeunesse et la belle âme; LUI,cette beauté paisible qui flatte mon orgueuil de séducteur en déclin; LUI, que je ne saurais pas plus partager qu'Harpagon sa précieuse cassette; LUI, le commencement et la fin de mes plus folles tempêtes; Lui mon insatiable dolence.

LUI, mon péché capital.

jeudi, novembre 23, 2006

MON PARIS .

medium_arc-de-triomphe.jpgJe suis presque Parisien.

 Presque.

Ma mère  est née à Paris, y a grandit.

Forcément ça crée des liens.

Par mimémtisme, mon Paris est son Paris.

Un Paris que je ne connais pas.

Un Paris que je fantasme.
 Ma mère habitait dans le 16e, entre la porte d'Auteuil et le boulevard Exelmans.Lorsque nous y passons, elle aime à me décrire ce viaduc qui n'existe plus, la piscine Molitor qui n'est plus la même, son lycée... Elle n'est heureusement pas trop passéiste là-dessus. Elle trouve qu'il y a eu des réalisations formidables dans Paris. La Grande Arche de La Défense, la station de métro d'Othoniel, les sculptures de Bernard Benet dans le Jardin des Tuileries... Elle est très ouverte à ce Paris qui évolue.

 

Souvent, elle me demande si j'aime Paris.

Je m'embarasse. Je ne sais jamais trop quoi répondre.

C'est une si jolie ville...

Plus je voyage et plus j'aime Paris.

Quand je passe sur les quais et que j'appercois le Grand Palais, en fin de journée, au momment ou le soleil vient taper dans cette vaste verrière, je trouve ce spéctacle incomparable, extraordinaire. Ou quand je traverse le pont et que j'aperçois au loin les Invalides. Ce  bâtiment dévoile une telle harmonie, une telle beauté. Et je me dis que l'or va se patiner, et que d'ici deux ou trois ans, ce sera encore plus beau. Ce sont des visions de Paris dont je ne me lasse pas. J'ai presque tous les jours un plaisir des yeux. Il faut vraiment qu'il pleuve beaucoup pour que je n'apprécie pas quelque chose à Paris.

Même si Paris est  propre, sans être trop propre, comme d'autres grandes villes à l'étranger trop bien entretenues,  trop clinquantes; Paris, en fait ,  me dérange... Je n'aime pas trop les Champs-Elysées, je ne suis pas très fanatique de cette remise à neuf. Mais je ne trouve pas qu'on ait fait des choses trop moches à Paris. Les feux rouges sont bien... Les Abribus, je me dis que ça pourrait être pire...

Pourtant, pour rien au monde, je n'y vivrais.

 

Je me souviens , enfant des recommandations que nous faisait notrre grand mère maternelle, une dame un peu folle, un peu snob mais tellement drôle: " Ne prenez jamais le métro. Seuls y déscendent les rats et les pauvres."

Aujourd'hui encore, m'aventurer dans ces couloirs soutérrains, m'engouffrer dans une rame pour je ne sais ou; me procurre la sensation délicieuse, térrifiante à la fois, de m'adonner à un péché véniel.

Paris, c'est les vacances, les noels d'antan, les marrons bouillants et les écharpes de laines. Ce froid que je ne connaissais pas et que jamais je n'ai su apprivoiser. Les grands magasins, les dorrures, les guirlandes. La nuit qui tombe tôt , le jour qui lève tard. La foule, le bruit, la peur, la volupté.

Cruxifiction et béatitude.

Il faut être né à Paris pour être Parisien.

J'y serais, Dieu merci , toujours un peu étranger, toujours un peu touriste. Poursuivi par une dérive que je qualifirais d'historique, étriqué, tapi, presque noyé parmi les monnuments; cramponné encore à mes langueurs et à mes oliviers.

Indécrotablement Provincial.

Mais , toujours un peu en vacances, toujours un peu à la fête; toujours riche aussi , car comment résister aux tentations de ce lupanar éternel?

Paris est une immense friandise dont je me goinfre jusqu'à ce que mon coeur lève.

 

 

 

lundi, novembre 20, 2006

INTERVIEW 2.

Excercice inverse de celui que nous avons pratiqué la semaine dernière. Je pose les questions, Guillaume y repond. Sous la contrainte , au début, puis rapidement en confiance avec de plus en plus d'abandon.

D'ici que " Les nuits Cabaret" devienne un blog à quatre mains......

Votre serviteur: J'aimerais pour commencer, te demander si tu te reconnais dans ce portrait en forme de puzzle que je trace de toi?

Guillaume: Pas du tout! Ce mec là est très loin de moi, au contraire. Je ne suis pas ce petit gamin fragile, un peu paumé, gentil, plein de bonne volonté, sans haine ni révolte.Les gens de 20 ans sont un peu comme ça, mais je ne crois pas que dans ma propre vie......

Tu ne te sens pas l'âme d'un jeune homme de 20 ans?

A vrai dire , non. Mais en meme temps,j'ai l'impression d'être plus jeune de jour en jour. Je suis beaucoup plus ouvert à la vie que je ne l'étais, par exemple , l'année dernière. Je jouais pas mal à la victime. A l'enfant gatè qui voyait tout en noir. On peut dire que je suis de meilleure humeur aujourd'hui.

Tu as eus des momments difficiles?

La découverte de mon homoséxualité, tu veux dire? Non, bizzarement ça m'a plutôt fait marrer. Pas de pathos, pas de révolte , pas de tragédie. Les choses étaient ce qu'elles devaient être et ne m'empéchaient pas de dormir.

Je pensais en fait à ta crise d'adoléscence.Tu l'as faite, au moins ?

J'ai eu ma plongée dans le dérisoire, le je-m'-en-foutisme, mais il y avait quelque chose qui me retenait à la réalité. On dira, une certaine maturité, la conscience que quoi qu'il arrive, je savais ou j'allais.

Ca ne t'as pas laissé de blessures , alors?

Des égratignures. Les seules vraies blessures en dehors des chocs amoureux, ce sont celles de l'enfance. On n'en guérit jamais.

Nous voilà dans les lieux communs. Quand abandonneras tu donc cette pensée moutonante , formatée?

C'est toi qui la trouve formatée. Tu souhaite tellement te situer dans la marge que tu ne vois pas les évidences. Tu pensais comment à mon age? Regarde les choses en face, nous n'avons connus ni l'un ni l'autre ni de grands traumatismes, de crimes ou de trahisons.Personne n'a tué personne. Pas même ton grand amour. Ou alors tu fais un bien beau cadavre!

On s'égare là! Ok pas de crimes, pas de traumatismes, blablabla....Pourtant tu ne fais pas confiance à grand monde?

Non, très peu.

Pourquoi?

Autre lieue commun: il vaut mieux être seul que mal accompagnè. Le tout c'est de ne pas avoir peur.Si on est intimmidé on se demande si on ne devrait pas faire comme ça ou plutôt comme çi.Là, les gens vous tombent dessus , et ils ont des cruautés insoupçonnées.Il faut avoir une autorité naturelle pour leur résister.

Il y a donc une telle violence en toi?

Aucune violence. La violence, c'est ton domaine à toi! Simplement il y a une part de vérité que l'on ne m'a jamais dite et que je cherche d'instinct.

Est ce que par hasard , je ne t'aurais pas apporté une vision tragique du monde?

Pourquoi faut il toujours que tu recherches la tragédie partout? Tu n'as pas une vision du monde qui ressemble à une comédie légère, c'est vrai, mais est ce que le monde ressemble à une comédie légère? Ce que tu m'as apporté, c'est une morale! Exactement ce que j'attendais.

Une morale, moi? Mais je n'en ais aucune!

Que tu dis, que tu crois! Même si ta morale est celle des loups plus que des agneaux , ça n'en reste pas moins une morale!

Bon , changeons de sujet. Qu'est ce qui te rends triste?

Tout. Tout et rien.

Et tu soignes ça comment?

Je ne soigne surtout pas. Ca fait partie de la vie.Tu connais des grands livres qui ont été écrits par des gens super heureux?

Tu as l'intention d'écrire un grand livre?

Pas du tout. Mais si on n'est pas un peu malheureux, on ne sait pas non plus apprécier le bonheur. On n'en a pas toute la saveur.

Qu'est ce que tu penses avoir le mieux réussi jusqu'à présent , ta vie intelléctuelle ou ta vie charnelle?

Les deux mon capitaine. Mais rien n'est acquis. Dans une vie d'étudiant tout peut être remis en question. Et dans une vie de couple.........

Tu aimerais construire à deux une vie durable?

Oui, parce que ça implique des choses fortes, belles et pures.

La fidélité, par exemple?

Absolument. Je détèste le mensonge, les relations malsaines.J'ai d'ailleur un problème, c'est quand je dis la vérité que l'on croit que je mens !

Tiens donc! Comment ça?

Je rougis quand je dis la vérité. Mais je préfère prendre des décisions dures plutôt que de mentir.

Sur ce point, tu te sens en phase avec ta génération?

Je ne sais pas, je connais mieux la tienne! Les gens de 20 ans me paraissent très installés dans la vie, alors que je souhaiterais trouver en eux plus de révolte.

Tu sais que je ne serais jamais un papa pour toi?

J'ai déjà un papa très présent , je te remercie!Contente toi d'être mon amant , ça me conviens très bien!

De quoi as tu peur?

De perdre mon temps.

Une dernière question: est ce que tu m'aimes ?

Devine, imbécile !

dimanche, novembre 19, 2006

MAKE ME A SUPERMODEL. FINALE.

AND THE WINNER IS.......MON FAVORI!

medium_299404131_c67198b392.jpg
medium_299404139_68e0e2aba3.jpg
medium_299404638_4c16d4ed29.2.jpg

LECTURES.

medium_livres.jpgDu premier livre lu, je ne conserve aucun souvenir précis.
Je suppose qu'il devait s"agir d'un ouvrage de la comtesse de Ségur, puisque ma grand mère les possédait tous et qu'elle entendait nous inculquer la morale XIXeme et cul-cul-la praline qu'ils véhiculaient. Mais, avant cela, j'ai lu de nombreuses bandes dessinées : "Spirou", "Yoko Tsuno","Les tuniques bleues". Je crois que je lisais bien moins que mes neveux ne lisent aujourd'hui. Je passais beaucoup trop de temps à jouer avec mes deux sœurs.

Aujourd'hui,j'achète énormément de livres. Chez moi, j'en ai partout et ceux que je ne lis pas sont comme des reproches. Je consomme beaucoup de journaux et ils m'écartent des livres. Si j'étais un livre, je voudrais être dévoré... 
En revanche, je n'ai pas de livres de chevet. D'ailleurs, je ne relis jamais un livre que j'ai déjà lu.

J'adore les livres, les mots, les caractères, le graphisme, les couvertures, le papier. Le livre est pour moi un objet magique, je l'aime comme je peux aimer un tableau. Et si j'achète des livres que je n'ai pas le temps de lire, parce que je lis beaucoup moins que je ne le voudrais, je m'assure que je les lirai un jour. J'ai besoin de leur présence, de savoir qu'ils sont là, au cas où j'aurais besoin d'eux.

D'ailleur,quand je commande un livre qui n'arrive pas, ou dont on me dit qu'il est épuisé, ça me touche beaucoup, il me le faut, et je suis capable de me donner énormément de mal pour l'obtenir. Ce livre, quand je veux l'avoir, me devient indispensable.

C'est un vrai besoin, un besoin de le posséder - ou d'être possédé par lui ! Je ne peux pas partir en voyage sans en emporter avec moi. Et quand je peux lire autant que je le veux, le plaisir que j'y prends est immense. Mais il faut que je sois coupé de mon univers, de mes amis, de ma maison. Il faut que je me rende entièrement disponible.

Je n'aime pas beaucoup le calme, le silence. Et comme, en même temps, j'aime  beaucoup bavarder, alors je reste rarement en tête à tête avec un livre. Cette façon d'être seul ,de se supporter ,parfois me pèse... J'aime beaucoup les lettres, les correspondances. Il y a quelque chose de très troublant à découvrir une intimité et à se dire, en même temps, que ces textes n'ont peut-être pas été écrits pour être lus. Il y a une vraie violence, dans cette sensation d'intrusion...
En fait, posséder des livres me rassure Je ne suis pas quelqu'un qui fait un travail de réflexion dès qu'il lit, je ne suis pas un intellectuel. Plutôt,  simplement un cérébral.Il m'arrive de passer des heures la nuit et le jour, comme ça, à ne rien faire, à traîner, à regarder par la fenêtre, à perdre mon temps. Alors je feuillette des journaux, je lis quelquefois des livres mais pas souvent. J'adore regarder des vieilles revues, voir des photos d'avant, relire des vieux textes.

En réalité je ne considère pas les livres comme des "manuels de vie". En aucun cas je n'assimille leur contenu à "la vraie vie".Ils ne m'apportent ni exemple , ni exortarion , ni mode d'emploi. "La vraie vie " est ailleur.